Ryzom
Chronique (1e partie) de Tannick

De EncyclopAtys

Chroniques

Chronique Premiere

L' ombre de la nuit pointait à l' horizon, le soleil inondait les reliefs orientaux du pays trycker, alors que l occident faisait grandirson tapis d obscurité où les etoiles commençait a naitre. J' étais assis près de mon camps de fortune, sur le rivage du Lac de la Liberté en Aeden Aqueous, de l autre coté de ce bras d' eau, Crystabel s' allumait de toute ses lumières se reflaitant sur la lagune, je pouvais voi les Tryckers s' agiter comme à leur habitude, faisant la fête comme dans une insouciance générale. la solitude me gagnait, mes amis Libres toujours dans le Désert Ardent me manquait, leur présence leur gaieté même inférieur à la jovialité Trycker étant un mal qui me serrait le coeur. Heureusement que Eldamros, Yrthos, Wupoo était là entre deux escapades aux alentours de Pyr, sinon ma solitude serait totale. Mon voyage ici m' avait énormement apporté, j' en avais appris bien plus sur mon père, ce Tanaer..... inconnu à ma mémoire. Il était passé dans ces contrées, mais j' appris qu' il était en fait le diplomate d' une vieux clan qui écumait Atys avant le grand déclin du à l' invasion des Kittins, Stergann. Un fier guerrier maniant l' élément ardent comme personne. Ma pensé se troublait dans tout mes regrets, entre le manque des mes amis, le voile qui se levait sur mes origines. Moi même je commençait, à force de chercher ce que j' étais, à me perdre moi-même, je portais déjà un unifrome Trycker. Ma somnolence fut rompu par une petite silhouette agile qui s' approchait de moi ou plutôt de mon feu, une petite Trycker, ses cheveux couleur amethyste attaché en cuche afin d' éclaircir son visage mettait en valeur ses yeux sombres. Elle aprochait à la fois comme une Trycker insouciante, et comme une personne se méfiant d' un inconnu venant d' un lieu bien loin des ses lagunes. Je lui fis un geste de la main pour l' inviter à profiter du feu, elle s' assis de l autre côté du brasier avec un sourrire que seule une femme de se peuple est capable de faire, un rayon de soleil aurait paru pale face a ce spectacle; "Lei, me dit elle - Je me nomme Tannick Ar Erminig Ru, je suis ravi de faire votre connaissance. Lui dis-je en posant la main sur la poitrine avant de m' incliner un peu pour la saluer." Nous restâmes ainsi sans parler, chôse bien habituelle pour l' un de ces petits gens. Je restais semi absent comme si le ciel absorbait mes sens, en baisasnt mes yeux vers mon invité je la vie endormi, sans doute ses jeux de la journée l' avait épuisé, elle me semblait un doux rêve, une présence que je cherchais, peut-être était ce ellequi m' avait attiré ici, seule Jena le sait. Je me levis, pris ma couvertir, et la posa sur ses epaules. Le lendemain matin en me reveillant, elle était toujours là, me fixant, intrigué, sans doute mes cheveux "mal peigné" rouge orné de deux meches blanches l' intriguait, certe les cheveux Fyros sont bien plus rebelles que ceux de cette petite fille des lagunes. "Accompagnez moi, faites moi cette honneur. Ces mots sortit de ma gorge sans que je ne la commande alors que je me levais. Mon coeur sans doute qui m' avait commander ceci, je ne pourrais le dire. -Oui ! Oui ! Me repondit elle en sautant sur place avec la bonhommie Trycker habituel."

Et depuis nous ne nous quittons plus ou à de très rare moment. Elle est devenu une amie, la présence que mon coeur nécessitait pour s' appaisé et l' épaule que mon âme cherchait pour pleurer.

Chronique Seconde

Les jours se succedaient, je n' étais plus un professeur pour Lei, mais un compagnon, ses facultés étaient ahurissantes, elle aprennait si bien si vite, tout comme l' eau apprend toujours à épouser le lit d' une rivière. Mes histoires, mes rêves et mes espoirs avaient l' air d' inspirer la Trycker, elle revassait à chacun de mes recits comme si elle tentait de rejoindre le deserr ardent par la pensé, étant donné qu elle ne le pouvait physiquement. Un soir alors que nous étions près de Faihaven, bercé par la musique de la lagune, et éclairé des feux de la ville qui se refletaient sur l' eau, elle me sourit et me demanda une faveur: "- Mêne moi de l' autre côté, fait moi découvrir ce que tu as déjà vu !" Je lui pris la main sans dire mot, et l' entraina derrière moi, après une petite heure de marche ponctué de quelque brasse nous nous retrouvâmes à Avendale, la nuit tombé seul les lumières la faisait ressortir de l' obscurité, avec de ci de là des ombres venant et partant. Je lui indiqua du doigt une passe dans la montagne d' où jaillissait une étrange énergie, d' autre signe de la main, toujours aussi silencieux pour ne pas rompre la magie de solitude du lieu, je lui fit comprendre la proximité des Kittins et esperait voir sur son visage sa resolution à ne pas encourrir de danger pour un tel voyage. Ma tentative fut veine et au contraire son visage semblait marqué d' encore plus de détermination. "-Viens! Lui dis-je, ma voie brisa le silence tout comme une épée était capable de briser une armure, dans un fracas qui romp toutes les insonorités. Le lagon de la Loria est par cici." Je ne pouvais l' obliger à ne pas s' aventurer si loin de sa contrée, son destin était sien, puisse mes connaissances acquise lors du trajet lui servir, puisse ma force être suffisante pour proteger la petite fille qui aura su remettre de la joie en mon coeur encore si vide. Le passage semblait ardu, mais la fier Trycker voulait passer par ses propres moyens, sans que je ne soit present pour la proteger, comme j aimais tant le faire. Je la quitta non sans regret, mais avec la joie de la savoir crampé a un espoir, une volonte qui lui etait sienne et non issu d autres. Je lui tournait le dos avant qu elle ne franchise le vortex, je ne voulais pas qu elle voie mon visage triste de la quitter, je ne voulais pas la voir s eloigner de moi, je ne voulais aps dire au revoir a sa joie de vivre en restant debout devans un cercle d energie, il fallait que je soit le premier a partir. Aussitot Avendale rejoins, je pria Jena, et en apella au Kami pour retourner a Pyr, il ne fallait pas que je reste a Aeden Aqueous, j aurai rejoins Lei tot ou tard si je restais et ma presence ne l aurai pas aide dans sa tache. Desert Ardent, desert de toute les souffrances me revoici chez toi, avec mes amis Libres, qu il etait bonde revoir leur visage, Dame Mejaii, Sir Edge, Sir Boghead, tout les autres, retrouver mes freres et soeurs Fyros etait un reconfort que mon coeur necessitait pour penser le chagrin qu etait d avoir quitter ma petite Trycker. Et je reparti dans le sable et la sciure ecumant les dues de Dyron a Thesos, esperant aider tout les homins que je pourrais rencontrer, esperant apprendre de mon monde unpeu plus qu avant mon depart pour les lacs de la contree Trycker. Mon coeur se serra lorsque j entendis notre commandant annonce le depart d un convoi pour les sommet verdoyant, il fallait ralier Yrkanis la belle, voila tout ce que j attendait, une mise a l epreuve de mes capacite et de mes connaissances du chemin, je ne fu decu, car le periple ne fu pas sans danger, nombreux furent les libres qui tomberent malgre mes soins, a chacun d entre eux tombe mon coeur se durcissait un peu plus, mon ame devenant un peu plus vide, mais pourquoi n ai je pu les sauver ? Je suis toujours la, mais eux ... ils sont parti et ne reviendrons pas. A ce moment la, notre lien psychique m informa que Lei tentai de ralier aussi le pays Matis, cette nouvelle me raviva et me donna le courage de continuer et de redoubler d effort pour que nos pertes soient reduites. Enfin les crateres des bords de la foret du pays forestier s annoncaient a l horizon, le danger etait passe, et etait derriere nous tout comme nos ami vaincu..... Mais notre avenir reste devant nous, et leur sacrifice sera la force qui nous donnera la force de continuer, ne serais ce qu en leur memoire, pour pouvoir compter leurs exploits afin que leur vie ne soit pas oublie.

Chronique Troisieme

Lei m' avait enfin rejoins en mon désert, cette nouvelle me ravivait le coeur d' une facon encore plus intense que le soleil pouvait bruler notre peau. Je la rejoignis a Thesos, l' attendant pres de la marre, une étendu d' eau qui paraissait si pauvre en comparaison des kilometres de plage découvert en Aeden Aqueous en sa compagnie. Tout d' un coup une petite silhouette se dessia sur l' eau au dessus de mon épaule; elle était là enfin..... Je ne pu m' empecher cette fois de la regarder avec les yeux embuer et la souleva du sol aussi sec pour la faire tournoyer dans les airs comme un papillon. Son retour secha les larmes de mon âmes, je pouvais enfin lui montrer mon monde apres qu' elle me fit decouvrir le sien. Nous etions enfin en route pour Pyr la cité du désert, je lui avait promis de tout lui montrer, nous nous arretames dans le Horst Etincelant, elle etait en admirationd evant nos arbres de lumieres, come absorbe pas leur non consistance. Je du la rapeler a l' ordre pour que nous ne nous fassions pas surprendre par un predateur, une bataille aurait entache de si belle retrouvaille..... Pyr se dessinait devant nous, or je n' étais que le seul a le savoir, pour elle il ne s' agissait que d' une nouvelle dune, rien de plus, grande fu sa stupefaction quand nous nous arretames devans la falaise de cette dune de pierre juste a l' emplacement d' une cavite. "- Stop Tannick des flammes ! me cria t elle" Je me retourni et lui fit une sourrire empli de tendresse alors que j' avais déjà franchi le portail de flamme illusoire de la porte Sud. Je me mis a rire, elle ne savait comment faire pour passer pensant se bruler. Puis d' un bon passant au moment ou une flamme s' eteigni elle me rejoigni et compris alors la supercherie. "- Te voici chez moi, viens que je te montre les merveille de ma ville, a mon tour de te faire visiter mon monde et des que tu sera rassasier de notre capitale, je te guiderais a Dyron et son oasis." A peine mes mots prononce je forca le pas pour lui faire decouvrir nos marche, notre agora et bien entendu notre Hallde Guilde. L' endroit etait chaleureux et nous nous y installames pour la nuit, j' etais assis pres du foyer a contempler le flammes et elle..... elle etait endormi la tete pose delicatement sur mes genoux, les epaules sous une couverture..... toujorus la meme..... celle que je lui avait pose sur les epaules la nuit de notre rencontre. Mon ame se mit a saigner de la savoir si pres de moi et que maintenant nous pourrions traverser le monde sans nous quitter,se protegeant mutuellement de tout les danger, qu ils soient physique ou venant du coeur et de nos ames.

La suite, amis Frontaliers, vous la connaissez, vous en faites parti, je vous ai presente Lei, elle a voyager jusqu a nous, grace a votre aide, et maintenant je vais pouvoir voir grandir la petite trycker que je considere comme ma fille. Puisse les larmes que mon ame a verse etre aussi belle que l effort que vous avez fait pour me donner cette joie, puisse mon coeur etre votre serviteur et mon bras votre vassal. Je suis redevable a chacun d entre vous. Et foi de "Flammeche" mon coeur et mon ame vous le promette, je suis votre, je vous servirais autant que vous ous avez servi Lei et moi. De par ma foi en nos reves, de par le courage de nos coeur, de par la resolution de nos ames, je suis et serais votre humble homin devoue a la cause des Libres Frontaliers.

Chronique Quatrieme

Je suis encore dans mon desert, ce desert ardent, je ne peux retourner en Aeden Aqueous, mon ame est trop charge des bonheurs decoucert la bas, mais tant de tristesse habite mon coeur pour me separer encore une fois de mes amis. Je m en vais donc flannant dans les chemins de Thesos ou de Dyron, vagabondant dans la faille, ecumant les rues de Pyr, regardant les visages, scrutant les yeux de chacun comme pour y lire les reponses au questions que je ne connait pas. Je sortais du hall de la Garde Noire, la rue Dexton etait calme en cette heure matinale, il etait vrai que le soleil ne se voyait pas encore au dessus des toits d appartements de la capitale Fyros, juste une ceinture ambré illuminait les toitures. Je me mis a marcher dans la rue, m avancant pres de la fontaine. Cherchant mon chemin au hasard de mes pensés, j allai ou la brise matinale me guidait en realite, sans conviction sans but certain, seulement celui de rester debout et de continuer, mais vers ou..... Que pouvais je demander de plus, mes amis etaient tous autours de moi maintenant que j etais de retour dans notre pays, meme ma petite Lei avait reussi le perilleux voyage pour rejoindre l antre des Libres Frontaliers. L amitie des Libres, la tendresse et la generosite de Lei aurai du etre suffisante a mon bonheur, or..... je ne sais pourquoi, un vide habitait encore mon corps, mes origines ? non ce n est point cela car j en apprend toujours un peu plussur mes parents, monpere ce mage de bataille et ma mere une scout fort doue dans le maniement des armes a distances, plus le temps passait plus je me rapprochait d eux ou de ce qu ils etaient. Non autre chose, un vide, ou bien un trop plein, peut etre y a t il quelque chose que je souhaitais donner, je ne sais pas tout a fait. par le cheminemant de mes pensés je me retrouve sur la place du marche, les marchands sont deja a l ouvrage montant leur stand, ouvrant les panneaux, mi eclaire par leur torche, mi aveugle par la frise dore que commence a dessiner le soleil sur les hauteurs de Pyr et qui leur brule les yeux. Une sensation..... quelque chose que je ne connaissait pas, tout d un coup, je ne me l explique pas, ce bien etre,qu est ce ? Comment puis je me sentir si bien si soudainement ? Je sentis alors une jupe m efleurer la jambe dans une bourrasque de vent, une homine qui se promenait comme je le faisait..... Qu est ce ? Qui est ce ? Que m arrive t il ? Elle continua a marche, puis sa demarche pris un air moins paisible comme si quelque chose venait de la troubler, elle scruta autour d elle, moi la voyant de dos s eloigner de moi. Elle se retourna et ses cheveux d un jaune ambre baigne par le soleil et porte par le mouvement libererent le chemin de ses yeux bleux, son regard se posa sur moi apres un rapide tour d horizon de la place. Le silence, seulement entrecoupe par le chuchoti des commercants et du bruit leger de leur stand en plein montage, semblait etre une douce caresse a mes oreilles, la brise des rues vides plaquait sa jupe verte sur ses cuisses mettant en valeur la forme si delicate de ses jambes, son gilet etait, juste a sa taille et juste assez long pour mettre en valeur la courbure de ses reins, comme un ecrin qui amplifiait la beauté de son buste, d ou emergeait un cou frais et delicat qui donnait envie d y poser les levres. Et son visage, que dire de se visage, a la fois empli de charme et d intelligence, ses sourcils legerements fronces montraient son interrogation a ma vue. Nous etions la tout les deux espace de 5 metre a se regarder sans rien dire, juste a s emerveiller de l autre. Eprouvait elle la meme chose de moi, un calme serein au plus profond de son coeur, une paix de l ame par sa presence. Puis, un mektoub passa la camouflant, une fois l animal passe elle avait disparu. Je ne la voyait plus elle n etait plus la... desespoir..... retour de ce vide insondable en mon etre. Je me mis a avance de deux metres machinalement scrutant tout les visage alentour esperant la voir..... nul part..... Resigne je me retourni pour retourner au hall preparer les rations pour mes amis Libres encore endormient. Elle etait la plante devant moi, les mains pose en croix sur le coeur. "- J.. je.. Mon nom est Mel Cence, qui etes vous ? me dit elle avec un regard doux a en mourrir de tendresse, avec une voix si delicate qu elle en etait un ode a la vie. - Tanae.. Tannick. Repondis je emu et envahie d un nouveau sentiment qui m etait totallement inconnu." Et nous continuames a nous devisager tout en nous rapprochant un peu l un de l autre. Nos coeurs etaient a environ 60 centimetres l un de lautre, je monta ma main avec hesitations vers les siennes, en pris une delicatement et la porta a ma bouche pour la baiser. "- Vous.. vous etes celle que je.. que mon ame ou mon coeur.." Elle posa son doigt sur ma bouche, pris ma main a son tour et la baiser encore plus tendrement que je ne l avai fait et que je n aurai jamais pu le faire. "- Nous nous reverrons, j en suis sur, nos coeurs le voudront..." Ces mots resonnent encore dans ma tete, alors qu elle disparu comme un ange dans le ciel, utilisant la foule qui arrivait pour s echapper.

Etait ce un reve ? Ou bien la realite, un etre dont seul la presence peut apaiser les maux d un coeur ? Pensez a elle ne me heurte point, je me sens bien plus serein en fait, plus calme.

Mel Cence, si vous la croiser, dite lui que je l attend..... et que mon coeur et mon ame l attendent..... Et que je la cherche..... Je serait la..... a l attendre accompagne de toute la tendresse qui m habite et de la foi en elle qui puisse exister.

Chronique Cinquieme

Pyr apres le marche, cest comme une ruche apres le retour des abeilles, cest la vie qui explose en tout sens, le va et vient de dizaines de personnes qui s affairent a une tache qui leur est consacree. "- Tanaer ! Non je n y crois pas ! C est bien toi ?" Ce cri resonna pres de la porte Cerakos alors que je sortais du marche pour rejoindre le desert. Tanaer ? Mon pere ? je n y crois ou ca ? ou est il ? Qui a crie cela ? Je me retrouvis devans un Fyros en armure lourde d une couleur bleute tel le manteau de la nuit. Son regard sembla se trobler au moment ou il se rendit compte de son erreur: "- Excusez moi, je me suis trompe, vous ressemblez tant a un vieux compagnon. - Tanaer vous avez dis n est ce pas ? dis je machinalement. - Oui, cest bien cela, Tanaer KalanDared, vous lui ressemblez comme si vous etiez son propre sang. - Je le suis. Repondis je le yeux plein d espoir d avoir enfin trouve une personne conaissant mon pere et donc mes origines. Un silence suivi, il paru surpris, voir meme abasourdi, puis un sourrire immense eclaira son visage. - Je me nomme Lawless, jai ete l un des compagnon de ton pere..... Un fier Fyros qu il etait..... Que lui est il arrive je n ai pa eu de nouvelle depuis des lustres. - Il..... Il..... Il est mort..... tout comme ma mere me protegeant de la mort d une horde de Kittin. Je m assombri alors comme si le fait d en parler sans reellement savoir ce qui c etait passe etait encore plus douloureux que d avoir perdu mes parents. Il me pris par le bras. - Viens je te paye un verre chez Regis ! Nous avons a parler il me semble, je risque de pouvoir ten apprendre beaucoup sur ton pere et me memorer nos combats va me faire un immense bien !" Chez Regis ? Non, comble de l ironie, cette endroit que je ne voulais frequenter..... La personne qui savait sur mes parents avait l air d y aller regulierement, Un tour entier d Atys pour se rendre compte que mes reponses se trouvaient en fait chez moi. Le destin est cruel tout de meme..... Pourquoi avoir tant voyager si ce n est pour apprendre que cela a ete fait en vein ? Nous nous assimes a une table, Lawless leva le bras et Regis arriva de suite avec 2 chopes et son sourrire habituel, la seul chose je pense que je trouvais d agreable en cet endroit. "- Parle moi un peu de toi. Me dit il. - Je suis Libre Frontalier. Lui repondis je. Je fais parti de la Garde Noire de Messire Edge, notre commandant..... - La Garde Noire ? Me coupa t il. Et il se mit a rire a gorge deploye. Tu ressemble a ton pere, lui meme etait un des officiers d une ancienne phalange de la Garde Noire. Il lui avait donne beaucoup de lui, malheureusement la phalange a eu des soucis de commandement et Tanaer a du fomenter une mutinerie, si tu avais pu voir a quel point il a hait sa position cette fois la..... Mais il n a pas abandonne pour autant, pffff OH! Que non, il etait trop fier pour ca le bougre. Un grand politicien qu il etait, peut etre un peu trop d ailleurs il en oubliait tro psouvent de se battre." Lawless regarda son epee avec une envie qui se lisait dans son regard, comme une envie de vengeance contre quelque chose ou quelqu un, je ne sais exactement ce qui pouvait l habiter cela faisait a peine quelque minutes que nous nous connaissions. "- Mais lorsqu il prenait les armes, tu aurais du voir ca, un monstre, comment te le dire, cetait fort, il les tuais par paire ou meme par trois, moi et nos compagnons nous n avons jamais su comment il faisait, jamais je n ai vu quelqu un manier le feu et l epee comme lui, il etait spectaculaire, malgre ces quelques cercles. Il avait appris ce que personne n avait fait parmi nous, il savait utilise ses capacaites au maximum, un grand homme ton pere. Paix a son ame....." Il se tue comme trouble, triste son regard lacha enfin son epee, qu il n avait pas quitte du regard depuis qu il avait repris la parole, ce silence me paru comme un hommage a mon pere, u hommage plus au combattant qu au diplomate qu il avait enonce. Il est vrai que les guerriers ont plus de respect envers les hommes d armes que les bureaucrates. Je rompis le silence a contre coeur, mais trop empresse de connaitre mon pere: "- Un diplomate, vous m avez dit qu il etait aussi un diplomate ? - Oui je l ai dit et le confirme, il etait l un des plus grand bavard qu il m est arrive d entendre, mon dieu qu il etait dur de l arreter quand il commencait ..... Allez juste pour te cerner un peu plus le personnage, il a ete un grand conseillier de la phalange de la Garde Noire dont je tai deja parle, il la mutine et a creer un pseudo clan qu il a integre a une autre guilde, cela fait il a aide a un rapprochement, en fait ce fu une triple fusion, le petit c... Il etait doue tout de meme, apres cela, il y a eu du recrutement, les membres arrivaient de partout pour se joindre a ce groupe, ce n est qu apres cette fusion que je l ai connu. Et il est parti laissant son travail aux autres pour qu ils prennent eux meme les reines de leur destin. Et a creer une nouvelle guilde, avec une elite, ils n etaient pas nombreux mais tous tres dangeureux dans leur specialite." Nous discutames peut etre 2 ou 3 heures ainsi, tout ce que j appris de mon pere et qui puisse vous etre interresasnt est qu apres la creation de Stergann, le clan d elite, il rencontra une matis, Erminig, experte en arme de portee et de la il parti a mainte reprise a l aventure dans le primes pour diverses mission avec un groupe tres limite, soit lui le mage de bataille, Erminig la combattante de distance, Akirel un Zorai Archimage et Awen Maedelienn une combattante au corps a corps et Pretresse Zorai elle aussi. Il revenait toujours vainqueur mais sans pretention aucune. Puis un jour sa relation avec Erminig donna la vie a nouvelle etre, moi, un jeune Fyros de par le sang de mon pere au cheveux rouge feu comme l element de predilection de mon pere et aux meches blanshes comme les cheveux nacres de ma mere. Leur relations les ayant fait fuire le combat pour s occuper de moi, et la suite je vous l ai deja raconte.....


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