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Utilisateur:Lou Tei-Sang/Herbier

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Herbier de la Toute Petite Flore des Forêts Tempérées et Humides


 
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Mill Perle

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Description

Ambre taxonomique
Mill Perle
  Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Type Graminées
Habitat Sommets Verdoyants,

Pays Malade, Nexus

Le Mill Perle est une plante vivace, à tige ascendante, très peu ramifiée (une ramification tout au plus) pouvant dépasser la taille d’un homin. Les feuilles sont alternes, courtes et pointues, parallèles à la tige. A la fin de l’automne, la tige - autrement peu ligneuse - a la particularité de s’envelopper d’une écorce qui va la protéger de la voracité des herbivores durant l’hiver. De cette écorce d’un brun vert très sombre, qui au printemps se fissure sur toute la hauteur, va s’extraire une jeune pousse vert tendre, très souple et élastique qui ondule comme un ressort au grès du vent. Au sommet des tiges, jaillissent de petites inflorescences blanc-jaune, légères et duveteuses, reliées entre elles par une sorte de soie fine et très résistante. Une partie des flocons soyeux se détachera progressivement jusqu'à l’été, et à l’automne il ne restera plus qu’une guirlande de graines (7 à 9 en moyenne), qui peuvent être récoltées pour confectionner des pains et des gâteaux.

Usages

Utilisées en baumes les graines sont un puissant decontractant. Fine, résistante et à combustion très lente, l’écorce qui s’en détache est parfois utilisée en calligraphie, elle peut servir de mêche ou être remplie d’huiles et de résines odorantes pour être consumée lors de rites religieux (Zorai)

Notes

Le mill perle pousse naturellement dans les forêts temperées et humides, où il est très répandu, jusque dans les villes. Il porte de nombreux noms vernaculaires, on le retrouve sous l’appelation de Millet Perlé, Pailles perlières ou Paya Perl, Pailles de Plénitude, Ondulante ou Bondissante de Printemps, ou encore Volubile de Folially





 
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Rosae Matia

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fr:Rosae Matia
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Description

Ambre taxonomique
Rosae Matia
  Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Type Fleurs Sauvages
Habitat Sommets Verdoyants,

Pays Malade, Nexus

La Rosae Matia est un arbrisseau à port dressé, plutôt bas, généralement 40 à 120 cm, à demi herbacé, qui tend à s’étaler par drageonnement (rejet naissant sur la racine) très répandue sur les Terres Matis et Zoraï. Les feuilles sont luisantes, entières à bordure lisse, et cordiformes: la pointe est aiguë et la base est en forme de coeur. Elles sont très peu nervurées à l’exception de la nervure médiane, le long de laquelle elles semblent presque pliées en deux. Les feuilles inférieures sont opposées alors que les supérieurs sont disposées alternativement de part et d’autre et à des niveaux différents de la tige, à laquelle les relient un court pétiole. Les fleurs étoilées, à 6 pétales arrondis, sont très parfumées, fragiles et sessiles: fixées directement sur la tige, sans pédoncule. Chaque rameau porte 3 à 6 fleurs axillaires disposées en épis, isolées, de 2 à 4cm de diamètre et de couleur blanc-crème ou rosé, parfois, quoique rarement, bleu pâle. Le feuillage vert tendre devient jaune-orangé à l’automne.

Usages

La Rosae, aisée à cultiver sur sol drainé et ensoleillé, est appréciée pour ses qualités ornementales et la production de parfums ou de confiseries. La fleur fécondée se transforme en une fausse-baie ovoïde, rose-orangée, de quelques millimètres, contenant des poils très irritants pour la peau. Lorsqu’il est mûr le fruit devient comestible.

Notes

Nombre d’amateurs et d’érudits - car elle fait partie intégrante de la formation des botanistes - s’adonnent à son hybridation. La Rosae Matia est la rosae la plus anciennement connue, la plupart des variétés actuelles lui sont affiliées. Le nombre de variétés issues de mutations ou de croisements ayant existé est estimé à plusieurs centaines, mais à peine une dizaine sont conservées à ce jour.

Selon la coutume, les hybrides sont baptisées de noms de lieux ou de personnages illustres, tels les membres de familles royales, citons la légendaire Rosae Yrkanis, qui, seule après la Rosae Matia a su s’acclimater et pousser spontanément.

Les fleurs sont simples, mais sont plus couramment doubles voir triples dans les variétés cultivées et créées par nos brillants botanistes, de même elle peuvent présenter diverses teintes et de savants et délicats motifs.


Last version 2018-07-31•


 
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Endilweis ou Fleur Vagabondante

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2018-06-12T08:04:23,‎ Lou Tei-Sang

Description

Ambre taxonomique
Endilweis
  Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Type Fleurs Sauvages
Habitat Sommets Verdoyants,

Pays Malade, Nexus

L’Endilweis, ou Fleur Vagabondante, est une plante annuelle qui germe d’abord au sol, avant que la partie terrestre ne se désagrège au profit de la partie aérienne. Libre alors, elle virevolte dans les airs jusqu’à trouver une plante support, où elle se fixe et fini sa croissance en épiphyte au sens strict. A la différence des plantes parasites, une épiphyte est autonome et ne prélève rien sur ses hôtes.

Elle porte une unique feuille trifoliée, légèrement évasée, où l’eau et les débris organiques peuvent s’accumuler au point d’union des 3 folioles. Chaque foliole est composé de 3 lobes, le médian étant toujours plus important que les latéraux, tel une pointe de pique matis. La feuille est violette, marginée: le bord présente une bande plus ou moins large de couleur différente, généralement jaune à orangé.

La feuille est parfois confondue à tort avec l’inflorescence centrale mesurant moins d’un centimètre et composée de trois fleurs mâles réduites à une étamine entourant une fleur femelle réduite à son pistil.

Le fruit est une petite capsule verte tricoque. A maturité, les 3 coques s’ouvrent, et dans un dernier élan, l’endilweis quitte son support pour un ultime envol visant à disséminer ses graines.

Usages

les feuilles, légèrement sucrées, s’utilisent en décoctions colorées et très désaltérantes au goût anisé, macérées, elles donnent de subtiles liqueurs, en cataplasme, appliquées sur le front, elles soulagent migraines et mal des transports.

Les graines, très aromatiques sont utilisées en cuisine pour parfumer poissons et viandes délicates.

Notes

L’endilweis est capable de mouvement, on parle de nastie, car il n’est ni orienté ni dépendant de la direction du stimulus, mais déterminé par la structure même de la feuille qui présente un petit coussinet (pulvinus) à la base de chacun de ses 3 folioles, capable de provoquer une fermeture rapide et réversible de la feuille sur elle-même, lui valant parfois le surnom de Papillonante ou encore Fleur Pudique.

Ce mécanisme complexe et mal connu fait entrer en jeu des modifications de potentiels d’action et la propagation d’une onde électrique entraînant une acidification puis une modification brusque de la turgescence due à une perte d’eau dans les cellules impliquées dans le mouvement. Ce phénomène lui permet non pas de voler librement, mais d’impulser un premier élan pour se libérer de son support, rejoindre un vent favorable, puis améliorer sa portance en phase de vol, jusqu’à atteindre une plante hôte à même de l’accueillir.

Les hôtes privilégiées de l’Endilweis sont traditionnellement les plantes des forêts humides telles que la Fougère Cardinale ou le Museau de Yubo, et plus récemment une hybride de la Rosae Matia : la Rosae Yrkanis.


Last version 2019-07-07•


 
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L'histoire légendaire de la Rosae Yrkanis

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fr:Rosae Yrkanis
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Date d'édition : 2018-06-12, Lou Tei-Sang


Description

Ambre taxonomique
Rosae Yrkanis
  Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Herbier écrit en dialecte d’Avalae
Type Fleur Sauvage
Habitat Sommets Verdoyants,

Pays Malade, Nexus

La Rosae Yrkanis est une variété cultivée de la Rosae Matia

Son Histoire

On raconte qu’en 2506, durant une sombre période de l’histoire des Sommets Verdoyants, une botaniste matis dont la véritable identité ne fut hélas jamais attestée, créa dans son laboratoire une hybride de la Rosae Matia. Plus petite et à port plus touffu, parée d’opalines fleurs triples au parfum suave, cette hybride avait la particularité d’être une hôte de choix de l’Endilweis. A peine éclose - dit-on - elle s’entourait d’un ballet coloré et papillonnant de fleurs vagabondantes impatientes de se jucher en son sommet...

Suite à l’infructueuse tentative du prince Yrkanis de reprendre la couronne, et à sa condamnation par Jinovitch, cette botaniste envoya de nombreuses boutures à plusieurs correspondants restés loyaux au prince ou l’ayant suivi dans son exil, d’abord en Aeden Aqueous puis dans le Pays Malade. Et ce jusqu’en 2512, à tel point que cette Rosae serait devenue un signe de reconnaissance entre les partisans du prince, promesse symbolique de la couronne qui lui serait bientôt rendue. La légende voudrait même que les résistants aient mit à profit le lien si particulier qui unit ces deux plantes, en inscrivant des messages cryptés sur des endilweis à même de voyager sur de longues distances jusqu’à rejoindre leur hôte…

Au retour triomphant d’Yrkanis, la Rosae Yrkanis fût baptisée et officiellement dévoilée au public. En l’espace de quelques années, et bien qu’elle ne s'acclimata pas aux régions lacustres, elle avait conquit les Sommets Verdoyants et le Pays Malade, où elle s’est parfaitement naturalisée.

Cet faits tiennent probablement en partie du mythe, car il est difficile de concevoir un mouvement dirigé de l’endilweis qui lui permettrait de se déplacer à son gré, et non celui du vent, tel un izam voyageur. Néanmoins, la science de nos botanistes est si grande, qu’il est permit de le croire, et si vous vous promenez dans nos magnifiques forêts ou dans la jungle, vous ne manquerez pas d’y croiser des Rosae Yrkanis, emblématiquement parées de leur “Couronne d’Yrkanis”, nom encore parfois d’usage pour désigner l’Endilweis.


Last version 2018-08-09•




 
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Fléole de la Goo

Lou Herbier 02 FleoleGoo A.png Lou Herbier 02 FleoleGoo B.png

 
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TODO :

- Ajouter la desc. de l'Inflorescence directement sur la feuille

- Ajouter une feuille ou une note textuelle ?? sur la Goo

Brouillon

Son rôle vis-à-vis de la Goo est mal connu (cf. interdiction de deplacer ou d'introduire des sols contaminé dans d'autre région + quasi impossible de la maintenir sur un sol sain + étude non-rendues publiques du fait de la sensibilité du sujet car la fléole est soit immunisée soit "boostée" par la Goo !!) mais laisse à penser selon les observations ici faites (assechement + racine + barrière de protection) qu’elle participe si ce n’est à l’assainissement, du moins à la prévention de l’élargissement des zones rongées par la Goo.

Toute étude de la Fléole de la Goo est normalement à signaler et à placer sous la Contrôle de la Théocratie ? Son arrachage massif est interdit ?

La plante ne semble pas “affectée” par la Goo dans la mesure où elle ne présente aucune forme de dégénérescence ou de pourrissement. Les tentatives de la faire pousser sur un sol non-infecté par la Goo sont généralement un échec et systématiquement infructueuses, car la Fléole - autrement capable de se reproduire seule et pouvant se régénérer à partir de morceaux de racines, même coupée à plus de 40cm sous la surface du sol - est systématiquement stérile sur un sol sain. Pour simplement parvenir à la maintenir dans cet état végétatif bien que non-reproducteur, elle requiert un sol pionnier, tassé, enrichi en sève et à humidité stagnante très élevée, où la compétition des autres plantes est éliminée. Une seule fléole peut éliminer jusqu'à 180 litres d'eau du sol par cycle atysien !