Suite à de nombreuses recherches dans les cubes d'ambre et sur des morceaux d'écorce qui ont echappé aux incendies et aux kitins, un groupe de chercheurs a réussi à identifier divers termes et expressions de notre belle langue mais presque morte. La langue Zoraï était riche et "fleurie", elle était aussi compliquée pour qui ne la pratiquait pas, mais simple à la compréhension. Après divers mois de recherche voici les premisses de nos découvertes. Bien sûr les resultats de nos recherches seront publiés au fur et à mesure, afin que tous et toutes nous puissions redécouvrir la beauté de notre vénérable langage.

( IMPORTANT : Les recherches sur le Taki Zoraï s'effectuent sur le site du Talzu [1]. Cette page du Wiki Ryzom est un instantané de ces recherches. Pour une version à jour, référez-vous au site du Talzu).

Sommaire

Lexique

Salutations




Oui, Non

Comment ça va ?

Formules de politesse

Titres

Ces titres sont des suffixes à utiliser accolés aux noms propres. (par exemple : Imaggia Miko, Mazer Kito, Natheo Yama, Origami Yaza, etc...)




Les pronoms


Petits mots


Les qualificatifs




S'utilise à la façon d'un genre (-ito / -ko) pour désigner plusieurs personnes si hommes et femmes sont compris (contrairement au français où le masculin l'emporte). Exemple : Haiku-ho'i : Des poètes et poétesses.


S'utilise devant un adjectif pour indiquer le contraire. (Ex : Né waki : pas loin)

Le temps


Voyager





Religion










Chasse et Guerre (et autre vocabulaire de gameplay)







Termes en oo




Le corps




Les 5 sens





Amour et autres sentiments



Le foyer, la famille





Artisanat




Manger, boire et dormir





Fêtes, rire, jeu



Parler





L'esprit









La nature





Les couleurs

Vocabulaire divers





Vocabulaire "fleuri"

Règles de grammaire

Principe du Taki Zoraï

Le Taki Zoraï est une langue très simple, elle ne s'encombre de rien d'inutile. C'est pourquoi :


Exemple 
'Ma' : idée de "grand"
Lu ma : Tu es grand. (Cela explique l'absence de verbe être)
Ma-Duk : Le Grand Géniteur.
Nu Kai Ma'Zoraï : Je vois un grand Zoraï.


Construction d'une phrase

Sujet + cc de lieu + action + cc de temps


Origami hay mizu lok'lok cho'ko .
Origami à la maison, mange des choco, maintenant

Imaggia wang Min-Cho kai Natheo liliko'kéan.
Imaggia va à Min-Cho, voir natheo, au printemps.


Être

Il existe Hay qui veut dire être mais uniquement pour se situer dans l'espace

Exemple 
Kito hay mizu = L'homin est à la maison.
Kito ma = L'homin est grand.

Les suffixes

Ils se mettent après un mot pour le qualifier.



Les suffixes ont la particularité de pouvoir s'utiliser en tant que "mot" seul (sous leur forme non contractée).

Ils s’utilisent toujours avec un tiret -

Les préfixes

Ils se mettent avant un mot pour le qualifier.

Les préfixes ne peuvent pas s'utiliser comme "mot" seul. Ils ne servent que de préfixes.

Ils s'utilisent toujours avec une apostrophe '


Un exemple

Il est fortement encouragé de créer des mots ou des expressions en combinant les mots, les suffixes et les préfixes.

Ici, le seul ordre change la signification.

Le cas possessif

Pour exprimer la possession, le Taki Zoraï utilise la particule 'o qui signifie "avec".

Littéralement, on peut le traduire par : Origami'o chaï : Origami avec le thé. S'il est avec Origami, c'est que c'est le sien.

Les pronoms

Les pronoms sont apparus très tard dans la langue Zoraï. En effet, ils ont longtemps dit :

Nathéo taki Zoraï : Je parle Zoraï. (C'est Nathéo qui parle)

La proximité avec les Matis et l'apparition du commerce entre les peuples ont fait découvrir aux Zoraïs les pronoms. C'est le Mateis qui influença le Taki Zoraï.



Exemples 


Il en découle les pronoms possessifs :


Exemple 

Le pluriel

Pour le pluriel, le Taki Zoraï utilise la particule 'i que l'on applique comme suffixe aux noms communs.



Avec la marque du possessif : Zoraï'i'o Talaozu = La jungle des Zoraïs

Les Compléments Circonstanciels de Lieu

Quand on parle le Taki Zoraï, on utilise pas de CC de lieu à proprement parler. Il suffit de citer l'endroit où l'on est / où l'on va et de dire ce qu'on y fait.


Exemples 
Mazer hay Vide, tai-sui. : Mazer est au Vide, il fore. Mazer fore au Vide.
Niu wang Fairhaven, tacha'ka. : Nous allons/venons à Fairhaven boire de l'alcool.

Forme négative

La forme négative permet de dire le contraire d'un mot.

Elle se construit en ajoutant devant un mot ou un adjectif, ou ou né- devant un verbe.


Forme interrogative

Elle se construit à partir de la négation, sous forme d'opposition. En effet, en Taki Zoraï, poser une question revient à demander "tu veux tu veux pas ?". C'est la question à choix simple.


Gato né gato ? : Est-ce que tu cuisines ?


Les questions à choix complexes (exemple : "que préfères-tu, la viande ou le poisson ?") et toutes les autres questions, qui ne peuvent pas se construire à partir d'une opposition, sont construites comme les phrases normales mais débutent le plus souvent par un pronom interrogatif.


Jia lu gato ? : Qu'est-ce que tu cuisines ?


Les pronoms interrogatifs sont les suivants :


Refaire une action

On utilise Ataa-

La Conjugaison

En Taki Zoraï, il n'y a pas de conjugaison, quelque soit le temps ou la personne. La personne sera définie par le pronom (cf plus haut), et le temps sont définis par les petites règles suivantes :


Forme impérative

La forme impérative ne se conjugue pas, elle ne prend pas de temps ni de personne. Il faut rajouter "-sek" après le verbe.


Utilisation de Akaba : Le passé

Akaba est l'expression de ce qui est fini, ce qui n'est plus. Il se place à la fin de la phrase.


Akaba permet aussi de parler au passé.


Utilisation de Ayumé : Le futur

Ayumé est l'expression de ce qui n'existe pas encore, ce que est rêvé. Il exprime donc le futur. Il se place à la fin de la phrase.



Il n'y a pas de quantification dans la notion de futur. Ce qui va se passer peut arriver demain comme dans 5 cycles.


Le passif

La proximité avec les Matis et l'apparition du commerce entre les peuples ont fait découvrir aux Zoraïs cette forme passive dans le langage. C'est le Mateis qui influença le Taki Zoraï.

Le forme passive utilise la terminaison é. Elle s'accole à la suite des noms et actions. De cette forme découle naturellement des mots en opposition à la voix active :


Une phrase à la voie passive se construira comme une phrase à la voix active :


Exemple :


Ainsi, kataré peut aussi être définit comme étant : la victime, la proie, etc.

Le changement

le : se place à la fin du verbe, avant le complément d'objet il exprime dans l'action l'idée d'une transition vers, d'un changement d'état, etc.


Exemples :


-le : en suffixe pour former un nom il permet de créer des noms qui exprime le passage d'un état à un autre ou l'idée de la nouveauté.


Exemples :

Quelques expressions tirées d'ouvrages Zoraï ou du language populaire

"Cesse donc tes karaveneries !" ....Quand un homin se met à proférer des paroles vides de sens ou de morale.

"Mektouberie de Kittins"....Cochonnerie ou saloperie de kittins.

"Fils de torbak"....Pour une belle insulte.

"Wonbaï rusé"....Pour signifier à quelqu'un qu'il est très rusé.

"A moi Manda-lor" ....Que la force du grand Manda soit mienne.

"Pour le Grand Masque" ....Cri de guerre faisant référence au grand guide des zorais.

"Miko qui mange de la goo devient foo" ....Pour parler des dangers de la Goo.


Ont participé à ces recherches, les Graines de Kami, Origami, Natheo, Nyara, Imaggia, Kalchek, Krahos, , Razyel, Iknawoi, Wong Fei-Hung, Eiji et bien d'autres aussi...

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